Son temps fort : une intervention de la chercheuse universitaire Andreea
Gruev-Vintila sur le concept de « contrôle coercitif » pour appréhender le
schéma comportemental des auteurs de violences conjugales visant à
instaurer un rapport de domination au sein de la famille.
Les associations féministes comme la nôtre portent, depuis les années 1970,
l’analyse des violences conjugales comme forme persistante du rapport de
domination des hommes sur les femmes, rapport qui fonde les sociétés
patriarcales à travers le monde. Pour nos associations qui ont, à partir de leur
expérience de terrain, développé et construit une analyse des stratégies des
auteurs pour assurer leur emprise, il est intéressant d’échanger sur la
reconnaissance de ce concept, notamment par l’institution judiciaire.

